16/09/2008

"Quand on aura vécu dans cette ville, cette rue on l'aura prise dix, vingt, mille fois."


je suis assez tranquille, le lit est là quand on veut, pour les petites fatigues, mes paquets de gnocchis dans le frigo, mes biscuits au lait aussi. dehors il y a les rues, celles que j'aime déjà, celles que je ne connais pas encore, les ruelles, les restos, les boutiques, les pavés. je ne sais pas comment qualifier ces changements, de décider de chaque heure, de chaque moment, de ne dépendre de personne, ça fait du bien et ça fait peur, on se demande jusqu'où on a le droit d'aller même si on est tout seul. Certaines personnes me manquent, mais Trento est trop loin pour partager un repas de midi, pour s'évader le temps d'une récréation, pour changer d'avis, au dernier moment, ou prévoir, un repas du soir, une salade aux pommes, un café devant la cathédrale, une glace.

3 commentaires:

la jouz a dit…

réplique de l'Aubergne Espagnole!!

on t'aime, tu nous manques trop trop trop trop.

thib a dit…

petite citadine je t'imagine avec ton sac marc jacobs sur les chaises de cette terrasse
tu nous manques, on t'aime.

stef a dit…

trento est trop loin pour un "tu sors de la fac à quelle heure? ok je suis à l'australian, rejoins moi et après jte montre la robe zara rue de bethune"